Le Miroir du Djinn

(7 avis client)

5,9916,00 TTC

Titre : Le Miroir du Djinn

Auteur : Alix Kane

Genre : Fantasy / Merveilleux

ISBN Papier : 978-2-37521-218-9

Pages : 276

Effacer
UGS : ND Catégories : , Étiquettes : , ,
Brands:Alix Kane

Description

Le Miroir du Djinn de Alix Kane

Sören, menuisier-mage du royaume de Gardas, est chargé d’une mission par son roi : confectionner le cadeau d’anniversaire du prince héritier. Pour l’artisan, exposer ses talents aux yeux de la cour est une merveilleuse occasion d’assouvir ses ambitions. Aidé de son paisible et charmant apprenti, Sören s’attelle à la tâche avec zèle et passion. Mais, malgré la splendeur de l’objet qu’il confectionne, Sören ne peut s’en satisfaire. S’il veut briller, il lui faudra présenter une pièce magistrale, éblouissante, extraordinaire !

Ainsi se met-il en tête de créer une nouvelle forme de magie pour en imprégner le cadeau du prince, contre l’avis de tous. Seul le démon Aodji, dangereux changeforme enfermé dans un vieux miroir, le soutient dans son projet. Seulement voilà : les démons dévorent les âmes et, Sören le sait, Aodji pourrait se repaître de lui avant qu’il n’ait achevé son œuvre…

Brand

Alix Kane

Informations complémentaires

Poids ND
Format

Broché, Ebook

Origine

France

7 avis pour Le Miroir du Djinn

  1. Sophie BOUCHET

    J’ai aimé l’univers créé par l’auteure, un monde où se mélange fantastique et merveilleux, royauté, menuisiers mage et démons. J’ai eu du mal à situer l’époque par contre. Certains aspects sont très modernes et d’autres nous renvoie à une époque entre le 18ème et 19ème siècle mais ce n’est absolument pas dérangeant ni dans la lecture ni dans la compréhension de l’histoire.

    L’histoire se déroule dans la royaume de Gadras et nous suivons Sören, un menuisier-mage qui à la lourde tâche de confectionner un cadeau d’anniversaire pour le fils du roi, le jeune Artemis qui fêtera ses 8 ans.
    Réputé pour ses créations incroyables, Sören Aidé de son apprenti, le jeune Erewan, âgé de 22 ans pour qui Sören nourrit un désir qu’il a de plus en plus de mal à contenir.
    Sören est marié et père d’une petite Maya mais il n’aime plus sa femme depuis des années et n’arrive pas à la quitter.
    Sören est un perfectionniste qui ne se satisfait jamais de son travail et il souhaite créer la perfection. Et pour la trouver grâce à l’aide de Aodji, démon enfermé  à l’intérieur d’un miroir acquis par ce dernier, il veut trouver une nouvelle magie, une magie intuitive.

    Je ne me suis hélas pas du tout attaché au personnage de Sören et pour différentes raisons. Tout d’abord j’ai été génée tout au long de ma lecture par la façon dont il traite sa femme et sa fille; il préfère passer du temps dans son atelier à travailler ou avec son apprenti. Il est indécis et cela concerne aussi bien son travail que sa vie personnelle. Il a 35 ans mais il se conduit comme un gosse et prend souvent de mauvaises décisions qui se retournent contre lui.
    Il est obnubilé par sa réussite et ne s’inquiète pas des conséquences de ses actes.
    Erewan est au contraire un jeune homme lucide, ayant vécu une enfance difficile, il est débrouillard et toujours de bons conseils surtout pour Sören.
    Nous découvrons tout au long de notre lecture différents personnages hauts en couleurs, Jak et son automate, d’une beauté foudroyante, Caror, le grand mage du royaume et surtout Aodji, démon mystérieux et insaisissable. Entre lui et Sören une relation particulière va se créer.

    La plume de l’auteure est très agréable, elle décrit parfaitement son univers, les personnages, leurs costumes et caractéristiques physiques sont minutieusement détaillés et c’est très agréable.
    J’ai passé un bon moment de lecture aspirée dans ce monde fascinant et riche peuplés de créatures étranges et de magie.
    Je regrette de ne pas avoir eu de coup de cœur pour Sören mais on ne peut pas plaire à tout le monde

    En tout cas je vous invite à entrer dans ce miroir et de découvrir par vous même l’envers du décor et surtout ne vous fiez pas aux apparences .

  2. caroline.bentolila

    Une lecture vraiment très intéressante et où j’ai pris beaucoup de plaisir ! Nous sommes dans un univers de magie, de Djinn et d’une romance en filigrane, qui reste très secondaire cependant. On suit Sören, menuisier-mage du royaume de Gardas qui est chargé de confectionner le cadeau d’anniversaire du prince héritier. Sören est un homme borné, si ce n’est buté, qui ne veut pas offrir un cadeau commun, mais quelque chose de plus… spectaculaire, du jamais vu et pour ça il va s’intéresser à quelque chose de différent ; une nouvelle forme de magie. Dans ce projet, il va pouvoir compter sur son apprenti, le jeune et beau Erewan, mais aussi sur le démon Aodji, enfermé dans un vieux miroir, qui attend que Sören formule ces trois vœux…
    Il est question de magie. D’une sorte de quête et j’ai adoré l’univers construit. Cependant, si je devais avoir un seul reproche, c’est l’absence d’explications et d’informations du monde dans lequel l’histoire se déroule. On sait que faire un pacte avec un démon est mal vu et dangereux, on rencontre le roi, mais pour moi, ça manquait de contexte. Néanmoins, ce n’est pas si dérangeant finalement, parce qu’on suit plus Sören dans sa quête de nouvelle magie et c’est à travers ses yeux qu’on appréhende une partie de l’univers. Pas suffisamment cela dit et c’est le petit point négatif de ce roman.
    Je dis petit parce que le reste a été vraiment enchanteur. J’ai lu ce roman en quelques heures, incapable de le lâcher, trop curieuse de savoir ce qui allait se passer. Il y a une intrigue bien ficelée et intéressante, de la romance comme on aime, avec des personnages fidèles à eux-mêmes du début jusqu’à la fin et c’est là aussi une réussite ; l’auteure a réussi à faire de ses personnages la force même du roman. Je ne saurais dire si j’ai aimé Sören ou pas. C’est un personnage très particulier et très intéressant et pour les autres, j’avoue que je n’ai pas eu d’attachement particulier. Ils sont plaisants, construits, mais je ne sais pas, il me manquait un petit quelque chose pour les aimer d’amour.
    Bref, je suis très contente de cette lecture et je vous conseille mille fois le Miroir du Djinn !

  3. Marion D.

    J’ai beaucoup aimé me plonger dans cet univers, ca me sort de ma zone de confort, je prends plaisir depuis peu de temps à apprécier ce genre de roman et j’aime de plus en plus.
    ~
    On va suivre tout au long du roman le point de vu de Sören menuisier-mage qui est chargé de confectionner le cadeau d’anniversaire du jeune fils du roi pour son anniversaire.
    Il sera aider de son apprenti pour qui il éprouve des sentiments qui vont au delà des relations professionnelles.
    Mais comme Sören rêve de toujours plus grand, veut épater tout le monde lors de cet anniversaire, il se met en tête de confectionner une nouvelle forme de magie… mais à quel prix?
    ~
    J’ai beaucoup aimé les personnages mais j’en aussi eu du mal à cerner certains au cours de ma lecture, ce qui n’a fait que renforcer mon sentiment de surprise quant au dénouement de certaines situations, dans le bon sens bien sûr.
    Pour parler un peu des personnages, Sören, je crois bien que je l’ai autant aimé que détesté à certains moments, ce besoin de toujours plus quitte à se montrer égoïste sur certains points, il a quand même la détermination de vouloir bien faire les choses, que ce soit dans le domaine de sa vie privée ou professionnelle et cela dépasse le reste même si il est maladroit, et finalement il parvient à un équilibre et en devient parfois attendrissant notamment dans sa relation avec Erewan.
    Erewan, lui, l’apprenti libre comme l’air, je l’ai adoré, il se montre timide et tourmenté par sa famille, mais il reste toujours fidèle à lui même.
    Puis il y a Jack, homme d’affaires, complément extravagant, renier par son père , et prêt à bien des choses pour sa revanche, et son automate Flocon duquel il ne se sépare jamais qui adore les chats et les poupées…
    Sans oublier, le Djinn, Aodji, le démon du miroir que Sören utilise pour arriver à son but, j’avoue je me suis un peu prise d’affection pour lui et m’a fait de la peine à un certain moment.
    ~

    Mais tout ça et encore tous les autres personnages je vous laisse les découvrir en lisant cette histoire, une histoire avec des rebondissements , j’ai été prise dans cet univers, en élaborant plein de théories sur qui est le méchant qui ne l’est pas… et finalement j’ai eu bien de surprises!
    Une plume très agréable à lire, on plonge dans les manigances au cœur d’un royaume où la magie est y est présente à part entière, dans tout ce qui nous entoure. Un bon moment de lecture et si vous appréciez le genre je vous le recommande.

  4. Ichmagbücher

    L’atmosphère globale dégagée par l’histoire m’a plu. Je sentais la magie planer constamment, comme la place qu’elle occupe dans les pensées de Sören. Pourtant, son utilisation est réservée aux conceptions matérielles, la magie a besoin d’un objet conducteur pour fonctionner, tel que le fameux miroir qui renferme un Djinn. J’associe ces créatures à la mythologie orientale, malheureusement, cette culture est absente. C’est vraiment dommage, je m’attendais à quelques balades dans un bazar agrémentées d’un air arabique. Ce n’est pas le cas, et d’ailleurs l’univers lui-même manque de description. J’ai plutôt eu l’impression d’être dans une royauté anglaise du XVIIIe siècle, mais on aurait aussi bien pu se trouver dans un monde plus moderne. Les costumes ne sont pas assez approfondis pour en tirer conclusion.

    Propulsé sur le devant de la scène, Sören est obnubilé par son idée et la notoriété qu’il pourra en retirer. Pour atteindre cette perfection, il est prêt à tout, l’échec n’est pas une option. Bientôt, il se retrouve coincé dans un cercle vicieux, hésitant encore entre ses rêves de grandeur et la crainte des jeux de pouvoir malsains, mais n’est-il pas trop tard pour sortir de la course ? J’aurais aimé en apprendre davantage sur les Djinns, les humains en font les méchants de l’histoire, pourtant Aodji m’a inspiré de la compassion, un peu de tristesse aussi. C’est pourquoi la décision de Sören à la fin est sensée, concernant ses travaux de recherche.

    Entre réalité et virtualité, les sentiments du protagoniste sont parfois confus, son trouble est perceptible. La romance proprement dite est secondaire, bien qu’elle influence directement le déroulement des événements et du comportement de Sören. J’ai bien aimé la résolution de ce nœud sentimental.

    L’univers abstrait aurait gagné en approfondissement, néanmoins, le récit est prenant. J’ai eu envie de secouer Sören plus d’une fois pour le remettre dans le droit chemin.

  5. Toshokan

    C’est une lecture que j’ai beaucoup aimée. Vous me connaissez, vous savez que j’aime la Fantasy et encore plus quand c’est allié au #MM.

    Ici nous avons affaire à un univers très bien construit avec djinn, Démons, Magie mais même si c’est la composante principale du roman, on s’attarde beaucoup sur les personnage en particulier celui de Soren qui doit conjuguer aspirations et obligations.

    Mais possède-t’il vraiment ce qu’il désire ?

    Ne vous inquiétez pas, une romance est bien présente dans ce roman. La psychologie des personnages est un vrai plus car je n’ai pas noté de fausse note au niveau des sentiments, ni d’excès. Tout est subtilement dosé. Tous les personnages contribuent à ce que Sören tende vers son plus fort désir. Aussi bien sa femme, sa fille ou son apprenti. Certes il y a des écueils sur sa route mais ils rythment ainsi le récit.

    J’ai aimé que l’on voit Sören en proie aux affres du doute. Son apprenti quant à lui possède ce je ne sais quoi de sauvage qui attire. Il ne se laisse pas facilement dompté même si en apparence il semble calme.

    En tout cas l’auteure a vraiment réussi ce standalone car tout y est présent et l’univers n’est pas sous-développé bien au contraire…

    Je découvrais sa plume et je dois dire que je suis conquis. Je lirais avec grand plaisir d’autres romans de sa part.

  6. lotheluin89

    Dès le premier chapitre du Miroir du Djinn, on est plongé dans l’univers du royaume de Gardas sans être assommé de descriptions indigestes.
    J’ai adoré divaguer au rythme des pensées de l’ambitieux Sören, avec ses ambivalences, ses doutes, ses craintes, qui lui confèrent beaucoup de relief. Pour autant, l’intrigue laisse aussi la place aux autres personnages, chacun apportant sa pierre à l’édifice.
    Un roman atypique, entre fantasy, magie, steampunk, et romance (sans sombrer dans la mièvrerie), avec quelques zones d’ombre (comme la situation spatiotemporelle de l’intrigue) qui permettent au lecteur de laisser libre cours à son imagination.
    Cerise sur le gâteau, le vocabulaire est riche mais l’écriture reste très fluide. On ne s’ennuie pas une seconde. Une réussite !

  7. Rochel (client confirmé)

    En général, quand on me parle de Fantasy et de magie, je serre toujours un peu les dents dans l’attente de l’éternel plot de l’élu tiré du ruisseau qui ignorait tout de sa destinée et de l’incroyable pouvoir qui sommeillait en lui.⁠
    Rien de tout ça dans le miroir du Djinn ! Je pense qu’il faudrait inventer un genre à part pour ce livre, car il conjugue un univers Fantasy recherché, empreint de ses propres règles magiques, sa religion, ses codes sociaux spécifiques, et des portraits de personnages ultra-réalistes, pétris de failles, d’illusions, de moralité versatile, dignes d’une tranche de vie à la Balzac. Il n’y a pas de héros, dans le Miroir du Djinn. Sören est égocentrique, Erewan dissimule tout autant son passé que ses désirs, et les personnages qui gravitent autour d’eux tireront avantage de ces défauts, ou en seront parfois victimes. Nous sommes donc loin des stéréotypes du genre.⁠
    Mais parlons de ce qui ancre le Miroir du Djinn au cœur de la Fantasy : son univers magique. Aodji en est un parfait ambassadeur, démon prisonnier d’un miroir, sorte de génie enchaîné au monde des mortels, tout aussi prisonnier qu’eux de ses désirs. J’ai été fascinée par le rapport entre religion et magie, le fait que celle-ci ne revête pas qu’une forme, une origine, mais plusieurs, toutes parfaitement expliquées et incroyablement bien pensées, entre alchimie, énergies élémentaires et puissance spirituelle.⁠
    C’est la grande force d’Alix Kane : elle parvient à rendre un univers imaginaire crédible, concret, tout comme ses personnages ancrés dans la réalité du quotidien, malgré le merveilleux qui les entoure.⁠
    Une lecture à part, qui saura ravir les amateurs de psychés terriblement humaines, ambivalentes, autant que les puristes de Fantasy mature au contexte réfléchi et solide.⁠

Ajouter un Avis
0
    0
    Votre panier
    Votre panier est videRetour à la boutique