La Malédiction de la Foi

(7 avis client)

5,9920,00 TTC

Titre : La Malédiction de la Foi

Série : Vatic T1

Auteur : Natacha Rousseau

Genre : Fantasy – Merveilleux

ISBN Papier : 978-2-37521-184-7

Pages : 432

 

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Description

La Malédiction de la Foi – Vatic Tome 1 de Natacha Rousseau

Voilà trois cents ans que l’empereur Cornelius règne sur Vatic d’une main de fer. La magie y est interdite. Créatures, fées, sorciers et ceux qui les côtoient craignent les hautes tours des palais impériaux. Au palais de la Justice, il est facile d’être condamné. Dans celui de la Foi, où les écritures saintes libèrent leurs pouvoirs, il est facile de mourir.

Aux yeux d’Obéron, roi des fées, cette prétendue protection divine n’est qu’un effroyable sortilège mortifère. Pour la survie des siens, la malédiction de la Foi doit être défaite. Obéron place cette lourde tâche sur les épaules du sorcier Horu, qui pour ce faire infiltre la noblesse de Vatic. Un jeu de dupes d’autant plus difficile lorsque les princes de la Justice et de la Foi se mettent en travers de son chemin, chacun à leur manière…

Brand

Natacha Rousseau

Informations complémentaires

Poids ND
Format

Broché, Ebook

Origine

France

Série

7 avis pour La Malédiction de la Foi

  1. Alaïne Bourseul

    Une lecture à l’aveugle encore une fois, mais je sais que je ne prends jamais tellement de risques avec cette maison d’édition. Je ne connaissais pas la plume, j’ai flashé sur la cover et je n’ai pas lu le résumé. Mais je ne regrette rien. Ce titre, et je ne peux malheureusement pas dire encore si c’est une duologie ou une saga, est fabuleux !

    Je ne vais pas faire de résumé. Je ne veux pas prendre de risque donc je m’éloigne de ce sujet et je vais seulement parler de l’univers et des personnages.

    Nous sommes dans une fantasy. Nous sommes au sein de Vatic, un royaume qui perdure et prospère autour de rien du tout. L’empereur mène un combat contre la magie. Pourquoi ? Comment ? Vous allez le découvrir au fur et à mesure des chapitres et être surpris. Tout est bien mené pour faire de votre moment, une lecture addictive, alors préparez-vous.

    Nous naviguons vers différents points de vue, ce que j’adore. Vous aurez accès à des secrets avant les héros. Mais attention, ne pensez pas que l’auteure va tout vous lâcher. Restez assis et déguster les rebondissements.

    Vous avez des personnages très mystérieux comme Adaman. Quelle est sa place dans l’histoire ? Quel est son lien avec les autres. Je parle de lui, mais sa famille aussi. Un personnage qu’on ne sait pas si on doit l’aimer ou le détester. J’ai déjà fait mon choix, mais je suis assez masochiste.

    La famille de l’empereur. Lui très secret, même si on pense en avoir découvert certains. Son impératrice et sa force. Erato, encore jeune, avec cette joie de vivre et pourtant un caractère têtu et féroce. Et Hilaire, cette douceur dans ce monde de fous. Tellement d’émotions qui ressortent de lui. Mais aussi et surtout Horu et ses mensonges. Sa bataille et son combat qui commencent seulement.

    L’univers est riche, les personnages ne font pas figuration. On sent un énorme travail derrière tout ce roman. C’est une lecture puissante. Ça vous tient en haleine, vous vous interrogez, vous espérez. Magie et pouvoir, secret et trahison, amour et espoir. C’est terriblement beau, avec une plume qui sait manier les émotions comme la tristesse, l’énervement, la joie.

    Je pourrais dire et dire des choses. Ce n’est pas une romance, même si je vous rassure, nous avons quelques prémices. C’est une histoire fantastique qui va vous mener à une bataille. Ce n’est que le début et dès ce premier opus, Natacha sait rendre son histoire parfaite et haletante.

    Dire que je vous recommande ce titre est un euphémisme ! Je vous crie de le commencer et de venir en discuter. C’est juste génial ! Pour les adeptes des romans où aventure, magie et amour se mêlent, foncez !

  2. Marion D.

    Un immense coup de cœur pour ce roman.

    L’univers est fabuleux, captivant, envoûtant… on est plongés au cœur d’une intrigue absolument palpitante, pleine de rebondissements. Comme à chaque fois que je commence une fantasy j’ai toujours peur de me perdre de le « trop » d’informations et de me mélanger les pédales, mais ici tout y est savamment bien dosé pour un mélange parfait, on a de l’action, du suspens, de l’humour, des secrets, les prémices d’une romance, une panoplie de sentiments…
    ~
    Et les personnages… je ne pourrais pas dire lequel j’ai préféré tant ils sont tous intrigants et fascinants, mais peut être un petit clin d’œil pour Horu ce sorcier haut en couleurs, Stiff cette petite fée bicéphale, Hilaire prince de la foi que je trouve particulièrement touchant et plein de sensibilité, et j’avoue aussi que Nil ce dragon sous le charme de notre capitaine m’a beaucoup plu, ou encore Adaman mystérieux personnage, mais en réalité je les aient tous adorés, je n’aurais pas assez de mots pour tous vous les décrire mais je peux juste vous dire que ça vaut vraiment le coup de tous les découvrir et de partir à l’aventure à leurs côtés.
    ~
    Une plume fantastique et dynamique, fluide qui nous plonge directement dans l’action, je pense que je pourrais vous en parler très longtemps encore, mais le mieux c’est de le lire, ce premier tome nous laisse sur notre faim, avec encore beaucoup de zones d’ombres que j’ai hâte d’éclaircir dans les deux prochains tomes, continuer ce fabuleux coup de cœur et je suis plus ravie de prolonger cette aventure encore quelques temps…

  3. caroline.bentolila

    Difficile chronique que celle-ci… difficile de mettre des mots sur ma lecture et de savoir ce que j’ai vraiment pensé de ce roman. M’attendais-je à autre chose après la lecture du résumé ? Peut-être bien et ça a donc joué sur mon expérience lecture. Horu est envoyé par Obéron pour mettre un terme à la malédiction de la Foi, mais dans cette… quête, il se heurte à deux princes ; Hilaire, prince de la Foi et Erato, prince de la Justice. Le début est… déroutant. On découvre les princes dans leur jeunesse et j’avoue avoir été déstabilisée par leur âge. On s’y habitue, mais j’avoue que je ne m’attendais pas du tout à ça. Pour autant, une fois lancé, on laisse l’âge des princes de côté pour se concentrer sur le reste ; l’intrigue, le slow-burn, le jeu de séduction, bref, on se laisse happer. La grande force de ce roman ? Les personnages. Principaux ou secondaires, ils sont tous incroyables et ils apportent tous un élément important à l’intrigue, quand bien même celle-ci ne laisse que peu de surprise. J’ai deviné pas mal de choses, mais ça ne gâche pas la lecture pour autant. Les deux princes sont diamétralement opposés et j’ai eu du mal avec Erato et sa jalousie maladive. Je l’ai trouvé un peu trop… gamin pour le coup et je n’ai donc pas forcément adhéré au personnage. Hilaire a plus à offrir à mon sens et sa relation avec Horu était… très, très bien menée, pleine de tension, pleine de frustration et j’ai adoré cet aspect-là dans le roman.
    Mais là où j’ai été un peu surprise, c’est par le manque de contexte de ce roman. On explique peu ce que sont la Foi ou la Justice, on n’explique peu de choses sur… l’environnement. Nous sommes dans une fantasy et… finalement on ne sait absolument rien de l’univers, hormis qu’il y a des êtres magiques et que ceux-ci sont tous en train de mourir… donc, pour moi, c’est le gros point faible du roman. Parce que Vatic, ce n’est pas qu’une histoire d’amour et donc on s’attendrait à ce que l’aspect fantasy soit mieux traité, mais pas plus que ça. Donc une lecture en demi-teinte, mais ça reste très bon. Le style, la plume, c’est beau, c’est bien écrit et on se laisse dériver au fil des pages. Du coup ça reste vraiment une bonne lecture, mais il manque, à mon sens, certaines choses qui feraient de ce roman une perle rare.

  4. sheilylarash

    “ Pleurer ne servait à rien, si ce n’était à ce que tout le monde vous considère comme un enfant, au mieux, comme une personne trop sensible, au pire.”

    Une lecture que j’ai tout simplement adoré. La plume de Natacha Rousseau est dynamique, fraîche et imprègne tout de suite dans l’action et dans le monde de Vatic. Un univers parfaitement dépeint, les informations sont correctement dosées, il n’y a ni sentiment de trop ou pas assez, ce qui en fait une Fantasy parfaitement digeste sur cet aspect. C’est une lecture qui a son pesant d’action, d’injustices sociales mais le livre reste très détente, c’est reposant et ça change de certains livres du genre parfois très lourds et dramatiques dans leur ton. L’univers magique est vraiment chouette, il y a des fées, des dragons, bien d’autres créatures étranges et le tout est teinté d’un mystère qui donne envie d’aller plus loin, de comprendre certaines motivations de nos chers personnages. On sent que l’auteure a travaillé sur son univers et que ça a été bichonné avec amour, yummy.

    Parlons des personnages, ils sont vraiment cool, les principaux et les secondaires : humains, bien campés et attachants. Ma préférence va au mystérieux Adaman, au roi Obéron, à la petite fée Stiff et à l’adorable Nil mais aussi à Hilaire, le prince de la Foi ! Je l’ai trouvé vraiment très attachant et humain, il est bien plus que ce qu’on pourrait penser aux premiers abords et son développement est un de ceux qui m’a le plus plu ! J’ai même fin par apprécier Erato, oui oui, je vous le promets.

    Je trouve que l’auteure a parfaitement su gérer son suspens, ses personnages, ses intrigues, les prémisses de romance entre certains personnages, c’était très harmonieux. Puis c’est LGBT friendly, qui demande le peuple ! J’ai aussi trouvé l’idée du prince de la Foi et du prince de la Justice très originale et ça apporte plein de dynamiques dans la relation des deux frères Hilaire et Erato.

    L’humour n’est pas non plus aux abonnés absents, j’ai surligné tout plein de passages qui m’ont bien amusée. En plus l’humour varie : ça peut être dans les propos, dans les situations, ou même un peu involontaire (les personnages qui ne veulent pas être drôles mais qui le sont, par exemple) et c’est rafraichissant.

    C’est le genre de roman qui me déchire entre l’idée de tout lire d’une traite tant la lecture est fluide et l’intrigue bien dosée mais que j’ai aussi envie de savourer parce que une bonne lecture, faut faire durer le plaisir. Bon, spoiler, j’ai fini par le bouffer ! XD

    J’ai eu un vrai sentiment de Ghibli vibes à la lecture : un univers magique, coloré et enchanteur mais qui n’oublie pas de se saupoudrer de maturité et de sérieux. En un mot comme en cent : je recommande cette lecture et attends la suite avec impatience. :3

  5. eponinesimonet

    Comment parler de Vatic sans avoir envie de le relire ? Je me réveillais le nuit pour le lire, il hantait même mes pensées au travail. J’avais qu’une seule envie, rentrer et le dévorer. Retrouver cette incroyable atmosphère pleine de magie, les personnages incroyablement attachants et de connaître la suite de leur histoire. Apprendre tout de leur monde et de la malédiction de la foi. Je voulais tout savoir. Maintenant, il me tarde de découvrir le second tome.

  6. Toshokan

    Je l’ai terminée hier et j’ai encore l’impression d’être dans l’univers de l’auteure, tellement cela m’a marqué.

    On note une poésie intrinsèque à son écriture et d’autre part elle vous enchante avec ce conte de fantasy. L’univers se dévoile au fur et à mesure ainsi que la richesse de celui-ci. Elle respecte tous les codes de la fantasy en ajoutant sa note personnelle.

    Au départ on se demande où souhaite nous emmener l’auteure avec son récit. On cherche, on suppute, parfois nos conjectures sont bonnes parfois non mais le tout est que l’on participe activement au déroulement de l’intrigue. Celle-ci va se complexifier à mesure que l’on découvre les protagonistes.

    Sincèrement cette histoire m’a enchanté à un point que j’ai du mal à l’exprimer. C’est un pur coup de cœur. Je ne saurais que trop la recommander. Maintenant je me sens orphelin et je souhaiterais lire la suite immédiatement. Mais ne dit-on pas plus l’attente est longue meilleur c’est ?

  7. garance.dejorna

    Vatic ou mon attente de 2021 qui a été comblée. Des mois d’attente pour l’avoir lu en deux jours, mais ça en valait tellement la peine ! J’ai adoré ce premier tome, l’univers, la plume et surtout l’intégralité des personnages. Je n’ai pas décroché en deux jours et chaque pause était accompagnée d’une envie de replonger dans Vatic,

    J’ai pourtant commencé avec quelques réticences, parce que ce n’est pas du tout mon style de lecture, mais aussi parce que la forme aborde (à titre purement personnel) des éléments qui sont rédhibitoires pour moi : le narrateur est en omniscient, mais intégré dans le sens où il n’est pas impartial et est très expressif, et le récit est donc écrit avec beaucoup de points de suspension et de point d’exclamation. Mais, après réflexion, je ne voyais aucune autre forme d’expressivité pour le narrateur qui happe dans l’histoire et dont les interventions font vivre l’histoire même lorsqu’il décrit l’inerte. C’était assez dingue à lire et c’est aussi ce qui m’a fait accrocher au roman ; tout semblait avoir de la vie.

    J’ai adoré la façon de l’auteure de doser entre des descriptions posées et au vocabulaire réfléchi, puis entre des descriptions d’action pleines de vie et plus accessibles. Il y a un contraste dans sa plume, des nuances qui rendent le texte tantôt poétique, tantôt plus visuel, notamment avec ses descriptions sensorielles qui m’ont entraînée dans chacune des scènes, de la plus féérique à la plus morbide.

    Concernant le fond, je pense que je peux d’abord parler des personnages qui sont tous, sans exception, uniques et reconnaissables. On reconnaît l’un à sa maladresse, l’autre à son expressivité, le troisième à sa cruauté… J’ai eu un coup de cœur pour Nil et Cornelius, deux personnages drastiquement différents qui m’ont fascinée à leur manière. Aucun personnage ne peut être détesté, parce qu’ils ont, eux aussi, cette palette de nuances qui ne les rend ni noir ni blanc. Ça change tellement des antagonistes manichéens et des héros tout gentillets ! Hilaire, un des personnages principaux, est un adolescent touchant et maladroit, mais qu’on apprécie pour ses qualités et ses défauts ; il en va de même pour Horu, le deuxième protagoniste, que j’ai trouvé passionnant à suivre. En bref, les personnages ont tous une personnalité et ont des traits de caractères qui les rendent presque réels, et c’est ce qui me plaît le plus dans un roman.

    À propos de l’univers, j’avoue que je m’attendais peut-être à un peu plus développement quant à l’histoire et la genèse de l’univers, ainsi que celle de la magie, mais comme il s’agit d’un premier tome, je pense que ça viendra par la suite ! En revanche, les idées et la façon d’amener cettedite magie étaient excellentes, ponctuées entre des scènes drôles (celles des tasses, pour ceux qui l’ont lu, je ne m’en remettrais pas) et de scènes plus sombres, plus noires ; encore un bon nuancé qui m’a plu alors que je suis friande de choses très dark. Je ne veux pas trop en dévoiler, mais vous ne serez jamais en manque de surprise de ce côté-là.

    En bref, il y a de l’humour, de la légèreté autant qu’il y a des scènes sombres et thématiques importantes bien abordées. J’ai adoré l’action, l’intrigue qui a été très très bien cousue, on sent qu’elle est mûrement réfléchie. Je n’avais pas eu de coup de cœur en fantasy depuis des années, je remercie sincèrement l’auteure pour ce premier tome ! Je le recommande à tous les aimants de fantasy lgbt bien écrite, ponctuée de romance, de drames, mais aussi d’humour !

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